Après les déclarations reproduites dans la presse (voir NR du 19/05/07 et CP 20/05/07).
"Je connais les éminentes qualités de Ghislain DELAROCHE que j’ai recruté comme collaborateur parlementaire puis comme directeur de l’ADIL. J’ai, par ailleurs, largement contribué à son élection comme conseiller général sur le canton Châtellerault sud en 1992.
Je regrette simplement qu’il n’ait pas suivi mes conseils. En politique, patience, persévérance et travail de terrain sont des facteurs clefs.
Après avoir été battu trois fois en 3 ans sur son canton et sur Naintré, après avoir quitté Châtellerault pour Naintré et avoir envisagé de se présenter à Chauvigny, je comprends son désarroi et regrette profondément sa “non-candidature proclamée” sur la 4ième circonscription. Sans doute une autre façon de faire de la politique : annoncer sa candidature et ne pas la présenter.
Personnellement, je reste totalement fidèle au positionnement de centre droit qui a toujours été celui de l’UDF, y compris en 2002 où l’UMP et l’UDF se présentaient sous les couleurs de la majorité présidentielle.
Je serais donc le seul candidat de cette majorité avec le soutien que m’a confirmé le Président de la République et j’adhérerai au Groupe Centriste autonome à l’Assemblée nationale dans le cadre de cette majorité."